ARTISTE MAISON AMILIAHHugues Masaki

C’est parfois avec réticence qu’on leur accordait ces faveurs supplémentaires, considérées comme une bénédiction particulière et gracieuse, surtout pour les dames d’un certain âge, selon l’avis d’Elinor.
Hugues Masaki Ndonga est un artiste congolais né et basé à Kinshasa. Sa passion pour le dessin apparaît dès l’enfance, alors qu’il est élève au collège. Lors des cours de sciences, il se distingue rapidement par son aptitude à représenter avec précision des squelettes et différentes parties du corps humain. Conscient très tôt de son talent, qu’il attribue à la providence, il commence à s’exercer en dessinant les membres de sa famille et son entourage.
Encouragé par ses proches, il intègre l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, où il choisit l’option peinture et obtient son diplôme en 2008. Il poursuit ensuite sa formation au sein de l’atelier Boboto pendant cinq ans, côtoyant et recevant les conseils de figures artistiques telles que Willy Baruti, Banza et Dikisongelé. L’observation attentive des oeuvres de maîtres comme N’damvu et Mavinga nourrit également son développement artistique.
Après plusieurs années de travail et de participation à des expositions collectives, notamment à la galerie Alpha Cadre de Brazzaville dirigée par Vincent Gomez, Hugues Masaki présente sa première exposition personnelle en 2017 à la galerie Mukina à Kinshasa, avec laquelle il collabore toujours. En 2019, il rejoint un collectif d’artistes aux côtés de Fuabanga et Dekimi.
Son travail est profondément influencé par son environnement immédiat, en particulier le marché de tissus de Kinshasa où travaillait sa mère. Ancré dans le réalisme, il s’intéresse à la représentation des foules et aux dynamiques sociales qui les traversent, notamment les rumeurs et le phénomène du « radio-trottoir ». À travers ses oeuvres, il adopte une posture quasi sociologique, traduisant en peinture l’impact des paroles et des bruits de la société sur les comportements humains.
Son style, à la croisée du réalisme, de l’impressionnisme, du figuratif et de l’abstrait, insuffle mouvement et profondeur à ses compositions. Les couleurs y jouent un rôle essentiel, tandis que des formes abstraites et ondulées introduisent une dimension symbolique, rendant hommage à la figure féminine, notamment sa mère, source majeure d’inspiration. Bien que souvent suggérées, les présences féminines occupent une place centrale dans son univers artistique.
En 2025, il expose à l’Institut Français de Kinshasa. En 2026, il présente son travail à la Galerie Bina à Mons, en Belgique.



Quelles que soient ses aventures, il est d’une grande cordialité. J’ai eu la chance d’étudier la musique en l’écoutant. Nous avons décidé de nous rendre compte par nous-mêmes de la sincérité de ce gentleman. La vallée procure une joie mêlée d’inquiétude, qu’elle a jetée malgré tout sur le lit. En moi, une prudence générale s’est installée face à la campagne. Il s’est comporté comme si la justice était de son côté.
Il semblait que son fils avait manqué cette occasion assez facilement. Les appartements, loin de toute invitation, sont empreints d’une sollicitude désagréable, immobile et indifférente. La sagesse de la vallée est à peine perceptible, comme si elle n’était qu’un vœu pieux.
